Covid-19 – Interview de la généticienne Alexandra Henrion-Caude : « on néantise l’espèce humaine »

Alexandra Henrion-Caude est généticienne, spécialiste de l’épigénétique, ancienne directeur de recherche à l’INSERM, et actuellement directrice de l’Institut de recherche Simplissima et membre du comité éthique Ile-de-France.

Cet interview est bouleversant : en plus de revenir sur des sujets qui ont été très peu abordés pendant cette crise comme l’origine du virus ou le système immunitaire, elle rappelle que les mesures gouvernementales comme le masque ou le confinement ne sont pas adaptées à la situation et sont très contre-productives et dangereuses.

Enfin, elle se dit très inquiète de la « néantisation » en cours de l’espèce humaine, avec les vaccins à ARN qui émergent et la vaccination obligatoire, le port du masque qui se normalise, ou encore l’utilisation d’embryons et la légalisation des chimères « homme-animal » qui ouvrent la porte au clonage humain.

Lien de la vidéo : https://youtu.be/c3V6DxmOy8o

L’origine du virus : la manipulation humaine comme hypothèse la plus probable

Un laboratoire P4 est un laboratoire de haute sécurité dans lequel les substances manipulées sont dangereuses. Ces laboratoires ont des failles humaines, en témoigne ce SDF qui avait réussi a trouver refuge dans un laboratoire de ce type à Lyon.

Alors que la question n’interpelle pas beaucoup le monde scientifique, aujourd’hui nous n’avons toujours pas de réponse quant à l’origine du virus :
– naturelle : un coronavirus qui aurait évolué et donné ce SRAS-COV2, qui aurait infecté des animaux puis l’Homme ;
– manipulation humaine : une manipulation de virus existants par l’Homme pour créer une fonction. C’est l’hypothèse la plus probable au vu des caractéristiques du virus. Cela ne veut pas dire que la fonction voulue était forcément de créer une pandémie.

Des animaux génétiquement modifiés sont déjà sortis de l’enceinte dans laquelle elle travaillait alors qu’elle censée être sécurisée.

Le refus de faire des autopsies : beaucoup de morts auraient pu être évités

Autre sujet dont on parle très peu, la fausse communication de la Chine sur le virus. Quand le virus est arrivé en Italie, ils ont recommandé aux italiens de ne pas faire d’autopsie. Les italiens se sont fait « enfumer » et ont obtempérés : ils n’ont pas fait d’autopsie, ce qui aurait pu sauver beaucoup de vie, notamment en France. On aurait compris notamment pourquoi les patients suffoquaient : c’était vasculaire et non pas pulmonaire. Il fallait apporter une réflexion anti-coagulante (ce qu’on nous a dit de ne surtout pas faire aussi). Il y a notamment eu toute une communication sur le fait de ne surtout pas prendre d’ibuprofène ou d’aspirine alors qu’en fait il aurait fallu en prendre. Ces autopsies complètes auraient dû permettre la mise en place d’une prise en charge médicale, mais elles n’ont pas été faites.

L’âge médian des décès : 80-81 ans

On n’a très peu parlé de l’âge médian des décès, qui est de 80-81 ans, qui est finalement équivalent à l’âge des décès naturels attendus (l’espérance de vie). Alors même qu’on n’a pas forcément pris en compte les décès des Ehpad (à partir de fin mars), dans lesquels il y a eu une raréfaction des soins, notamment les soins affectifs qui sont très importants pour le système immunitaire.

Grand absent des débats : le système immunitaire. Des mesures gouvernementales qui l’affaiblissent.

Le système immunitaire est le point absolument central de cette crise / pas crise Covid. Quand nous sommes en bonne santé, nous avons la capacité de faire face à tout virus, toute bactérie pathogène. Nous avons le système de défense donné par la nature pour nous défendre. Le système immunitaire est propre à chacun et s’entretient, en faisant du sport, en évitant d’être confiné pendant 2 mois, en ayant une bonne oxygénation, c’est-à-dire en évitant de mettre des masques, en ayant une bonne alimentation, c’est-à-dire en ayant la liberté d’aller acheter tout ce dont on a besoin.

Les mesures gouvernementales ont donc, sur ces 3 points concrets, entraînées la diminution du système immunitaire. Autre chose qui réduit le système immunitaire, le stress. Si on nous met en quarantaine et qu’on nous fait peur à longueur de journée (via les médias), le système immunitaire s’affaiblit et on risque de tomber malade. Ces affaiblissements du système immunitaire font qu’on créé de l’intérieur des déséquilibres au niveau des virus et des bactéries qui nous rendent malades. Une mauvaise aération de la bouche (avec le masque donc) peut développer des Alzheimer, des diabètes ou autres maladies « chroniques ».

L’épidémie se termine, pas de deuxième vague, pas de surmortalité pandémique

Aujourd’hui, nous ne sommes plus au pied du mur. Nous avons les chiffres et les observations sur l’épidémie. Nous savons qu’un cocktail d’un antibiotique macrolide type azithromycine, de zinc, et de plaquénil, a un effet notable sur les patients quand il est donné au début de l’infection. Donc on sait traiter les cas Covid aujourd’hui. Nous avons également une raréfaction des cas Covid, même si par les tests ont en diagnostiquent de plus en plus, il ne faut pas croire qu’on est toujours dans une épidémie. Dans tous les pays européens, l’épidémie a cessé. Et dans les pays où le Covid sévit encore, l’épidémie se termine. Le virus, à l’échelle mondiale, est en train de perdre sa force.

La chute des morts peut-être due au fait que le virus a perdu de sa virulence, ou au fait qu’on sait maintenant comment le soigner.

On sait désormais que la température joue un rôle dans la phase du début d’infection dans une population, et c’est pour ça que les pays de l’hémisphère sud ont globalement eus beaucoup moins de morts.

A Mayotte, il s’est passé quelque chose d’intéressant, ils ont confiné, et cela a créé beaucoup plus de morts qu’il y aurait dû en avoir : être confiné avec cette température a complètement affaiblit la santé des gens.

On peut douter du terme même de pandémie car on voit qu’il n’y a pas la surmortalité d’une pandémie. Le confinement a évité des morts comme les morts de la route, mais a entraîné d’autres morts (malades cardio-vasculaires, arrêts cardiaques, cancer, etc) car les gens ne se sont plus fait traiter à l’hôpital. Au final, la surmortalité n’est pas notable, et les mesures n’étaient absolument pas justifiées.

Il n’est pas sérieux de parler de deuxième vague. Dans une épidémie dont la courbe est une cloche, et qui termine comme c’est le cas pour celle-ci, il n’y a jamais eu de seconde vague. Les scientifiques qui prédisent une seconde vague feraient bien d’être confrontés à d’autres scientifiques pour voir qu’ils n’ont pas d’arguments. Il faut arrêter avec cette idée de deuxième vague.

Le port du masque : une folie qui affaiblit encore le système immunitaire

Quelle est donc l’indication d’imposer le port du masque à une population qui a déjà eu son système immunitaire affaibli par le confinement, le manque d’échanges sociaux et physiques avec les autres humains et avec les micro-organismes ? Autant les tout petits que les personnes âgées, il y a un besoin de se toucher, d’être au contact des bactéries et des virus, pour leur bien-être et pour leur immunité. C’est au moment où l’on découvre l’importance du microbiome (tous les micro-organismes de notre corps) qu’on l’affaiblit le plus avec un masque, un confinement, etc.

Cet épisode de folie collective nous mène dans le mur d’une économie abîmée colossalement, en profondeur. Si on nous avait demandé de cracher 3 fois dans un mouchoir et de se le mettre sur le nez pendant 2-3h, on ne l’aurait pas fait. Par bon sens. C’est le même effet que le masque. Il est d’ailleurs marqué sur chaque boite de masque, qu’ils ne protègent pas du Covid. Les mailles laissent passer des centaines de milliers de coronavirus. Le masque aurait pu être utile, à un certain moment, pour une population qui sait s’en servir. Mais pas du tout maintenant, ni dans ces conditions. Dans notre culture latine tactile, le port du masque n’est pas adapté, nous créons un bouillon de culture concentré.

Le lien entre vaccinations et décès du Covid-19 : l’interférence virale à l’origine de l’orage cytokinique

Dans la région du Nord de l’Italie (la zone de Bergame), qui compte à elle seule les 2/3 des décès de l’Italie, parmi plusieurs facteurs de risques (pollution, âge, origine ethnique) il y a le lien avec la grande campagne de vaccination des plus de 65 ans (grippe fin octobre 2019 puis méningite en janvier 2020). Sachant que le virus Covid-19 circulerait depuis octobre déjà en Italie. L’orage cytokinique, qui a causé la mort de beaucoup de patients Covid, c’est quand le système immunitaire part en « explosion ». On arrive à un orage cytokinique, typiquement quand on fait une interférence virale : quand beaucoup de virus se rencontrent au sein d’un même organisme, créant une amplification de la réponse immunitaire qui peut être délétère. Avec tous ces vaccins, cette population âgée se trouve dans un contexte idéal d’interférence virale. Il faut rappeler que les vaccins sont supposés se faire sur des organismes sains, et qu’il ne faut pas rencontrer d’autres virus dans la foulée. Il y a une étude de l’armée américaine qui a repris plusieurs milliers de patients non-vaccinés et vaccinés et qui a regardé la survenue d’infections respiratoires autre que la grippe : la population âgée qui se vaccine aurait un risque 1,5 à 2x plus élevée d’avoir une infection respiratoire, notamment liée au coronavirus.

Le vaccin pour le Covid-19 : l’horreur des humains-cobayes forcés en Afrique du Sud et de l’anéantissement de l’espèce humaine avec le vaccin à ARN

Alexandra Henrion-Caude a un regard terrifié sur les vaccins Covid-19 qui émergent un peu partout dans le monde.

Concernant le vaccin Covid-19, il y a une aberration à vouloir développer dans une urgence absolue un vaccin en moins de 6 mois sans être certain de ne connaître aucun des effets secondaires potentiels assortis à ce vaccin. Il y a toujours des effets secondaires assortis à un vaccin. Etant donné que personne ne veut se se faire tester les vaccins sur soi, on a choisi arbitrairement l’Afrique du Sud, pour mettre en place une vaccination de force dans des centres tenus secret. Ce sont des cobayes. Il y a des mouvements d’étudiants qui s’insurgent mais qui sont réprimandés. L’habillage est de dire que « pour une fois », on va donner la priorité aux Africains pour l’accès aux vaccins. C’est une hypocrisie épouvantable. Vacciner quelqu’un qui a eu le covid sans le savoir (les asymptomatiques), c’est les mettre en danger avec ce phénomène d’amplification virale. On ne vaccine pas quelqu’un qui a été exposé à la maladie, or, avec tous les asymptomatiques, on ne peut pas savoir.

Le cours de la bourse du laboratoire Moderna est en train d’exploser. Et le vaccin Moderna repose sur un flux d’informations qui ne peut pas ne pas avoir des effets généraux sur tout un tas de choses. L’ARN va agir sur différents niveaux (notre ADN, nos protéines, etc). Les tests ont commencé le 27 juillet. Ce vaccin à ARN aura des répercussion sur ce que nous sommes.

Alexandra Henrion-Caude se dit abasourdie et malheureuse de ce qui s’est passé pendant cette crise. Du fait que l’élite intellectuelle française ait si peu parlé, en raison de leurs conflits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. Et catastrophée par la suite, car à l’instar de l’Italie, nous sommes en train de discuter de la possibilité d’un traitement obligatoire en France : le vaccin. On pourrait alors, en l’absence de cette vaccination, ne plus pouvoir voyager, voter, etc.

Elle est également catastrophée par l’anéantissement de ce qu’est l’espèce humaine, au niveau de deux richesses. La communication, avec le masque qui musèle et interdit de voir le visage d’autrui et de communiquer avec lui. Et au niveau vitale, puisqu’on néantise une partie de la population qu’on va instrumentaliser en servant de cobaye, on se sert d’embryons pour réaliser certains essais, on légalise des chimères homme-animal, et on déballe donc le tapis rouge au clonage humain.

Ce qui est en train de se passer en France avec les parlementaires qui discutent de la deuxième lecture de la loi de bioéthique, qui est d’une gravité sans précédent et bien plus grave que le Covid-19.

2 commentaires

  1. Merci beaucoup pour ce texte. Et cette mise en garde d’un saut Dans l’inconu antropologique, sociologique ontologique qui dépasse même ses concepteurs, des docteurs diafoirus ou des apprentis magiciens pour lesquels les « dégats collatéraux » humains sont secondaires.

    Voici un texte qui va dans le sens de cette mise en garde. Tout en gardant un peu d’humour, une des dernières armes bien humaine qui nous reste :

    https://lapartmanquante.com/2020/08/10/le-temps-des-nouvelles-croyances/

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