Covid-19 : Selon l’OMS, le port du masque n’a pas d’utilité sanitaire prouvée, c’est un acte « d’intégration communautaire » présentant de nombreux effets secondaires

L’obligation du port du masque pour le grand public n’est pas une mesure sanitaire, puisqu’il n’a pas d’utilité prouvé. C’est, selon l’OMS, un moyen de rentrer dans une norme sociétale, malgré tous les effets secondaires graves qu’il comporte.
 
Tout d’abord, il faut garder à l’esprit qu’ils ne protègent pas de l’infection… c’est écrit sur leur boîte.
 
Pourquoi est-il marqué sur des boîtes de masques qu'ils ne protègent pas  des virus ?
 
Il faut s’arrêter désormais sur ce qu’écrit l’OMS dans son rapport « Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19 » du 5 juin 2020.
 
En page 7 il est bien précisé : « À l’heure actuelle, il n’y a pas d’éléments directs (provenant d’études sur la COVID-19 et sur les personnes en bonne santé au sein de la communauté) sur l’efficacité du port généralisé du masque par les bien-portants en vue de prévenir les infections dues à des virus respiratoires, notamment celui de la COVID-19. »
 
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Ensuite, en page 9, dans la partie Effets bénéfiques / avantages potentiels, voici ce que l’on trouve :
 
« Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les avantages suivants :
• risque potentiellement réduit d’exposition à des sujets infectés encore asymptomatiques ;
• stigmatisation potentiellement réduite des personnes portant un masque pour éviter d’infecter autrui (lutte à la source) et de celles qui s’occupent de patients atteints de la COVID-19 dans des contextes non cliniques ;
• impression donnée aux gens de contribuer à stopper la propagation du virus ;
• occasion de rappeler à la population les autres mesures à respecter (veiller par exemple à l’hygiène des mains, ne pas se toucher le nez ou la bouche) – l’effet inverse étant toutefois aussi possible (voir ci-dessous) ;
• effets socioéconomiques potentiels. Face à la pénurie mondiale de masques chirurgicaux et d’équipement de protection individuelle, le fait d’encourager les gens à fabriquer leurs propres masques peut contribuer à l’initiative personnelle et à l’intégration communautaire.
La production de masques non médicaux peut être une source de revenu pour ceux qui sont en mesure de les fabriquer dans leur communauté. Les masques en tissu peuvent aussi offrir un moyen d’expression culturelle propre à favoriser l’acceptation des mesures de protection en général. La réutilisation sans risque des masques en tissu permettra de réduire les coûts et le gaspillage. »

 

Il est donc clairement affiché que, malgré le fait qu’il n’y ait pas plus de raison de penser que les masques sont utiles plutôt qu’inutiles, ces derniers permettent plutôt de faciliter « l’intégration communautaire », d’offrir un « moyen d’expression culturelle », de réduire la « stigmatisation » ou encore de faire bonne « impression ». Cela n’est donc pas du tout une mesure sanitaire, mais bien une nouvelle norme qu’il faut respecter au risque de ne plus être intégrer socialement. Est-ce réellement d’une humanité masquée dont nous voulons ?

Par ailleurs, bon nombres de médecins, et cela est désormais confirmé par l’expérience de chacun, ont tout de suite prévenu quant aux risques du port du masque. Dès le 18 mai 2020, le neurochirurgien Russel Balylock synthétisait une série d’études sur le port du masque pour avertir de ses effets négatifs sur la santé : du maux de tête au céphalée, résistance accrue des voies respiratoires, accumulation de dioxyde de carbone ou complications graves qui peuvent mettre la vie en danger.

 
Cela est également confirmé par le rapport de l’OMS, puisqu’à la suite des avantages, peu convaincants, qu’ils mentionnent, ils énumèrent également les effets indésirables et les inconvénients potentiels du port du masque :

 

« Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants :
• risque potentiellement accru d’autocontamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées ;
• autocontamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes ;
• mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé ;
• lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque ;
• difficulté de communiquer clairement ;
• sensation possible d’inconfort ;
• fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ;
• port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant ;
• problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement ;
• difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale ;
• désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide. »

 

Le risque bénéfices / risques semble tout de même assez léger. Et, alors qu’ils étaient interdits en plein milieu de l’épidémie, ils sont désormais obligatoires alors que l’épidémie ne fait plus que quelques morts par jour.

 
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Le port du masque peut très bien être utilisé par les gens qui le souhaitent, ce qui est désormais un acte de « société » plutôt qu’un acte sanitaire, mais en aucun cas il n’est tolérable de le rendre obligatoire. Surtout qu’il est scientifiquement prouvé qu’ils sont la source d’effets secondaires graves.
 
Heureusement, il y a désormais des actions collectives à rejoindre pour lutter contre le port du masque. C’est le cas de l’action collective en justice Respirer Librement, des actions juridiques de l’association Réaction 19, ou du regroupements de parents mécontents sur Facebook Parents 2021.
 
Imposer le port du masque à la population est quelque chose d’illégale, d’injustifiée, et de nocif. Cela n’a pas d’autres utilités que de nous faire accepter cette nouvelle « nome sociale » dénuée de sens. Nous ne devons pas accepter cela, au risque de subir une seconde vague de pathologies dues au masques et de mesures sanitaires toujours plus injustifiées et déshumanisantes.
 
 

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