« Toute personne qui se fait vacciner est un cobaye » : Retour sur l’entretien d’Alexandra Henrion-Caude, experte internationale sur l’ARN

Le 16 janvier 2021, la généticienne Alexandra Henrion-Caude était l’invitée du Samedi Politique de TVLibertés.

La vidéo a été supprimée par YouTube de la chaîne officielle de TVLibertés. Vous pouvez la retrouver sur le site officiel de TVLibertés.

Alexandra Henrion-Caude est généticienne, spécialiste de l’ARN, ancienne directrice de recherche à l’Inserm, fondatrice de l’Institut Simplissima et membre du Comité Ethique Île-de-France. Elle est également membre de ReinfoCovid.

Deux projets de lois très inquiétants

Le projet de loi en cours sur la bioéthique constitue une rupture anthropologique, une cassure complète dans notre relation à l’humain. Il permet des avancées dans la manipulation du vivant, la création de chimères homme-animal et dans le clonage humain.

Alexandra Henrion-Caude explique en quoi ce projet de loi est en rupture avec notre humanité dans ces trois entretiens :
Partie 1 : Loi de Bioéthique : Sont-ils devenus fous ?
Partie 2 : Clonage humain et chimère
Partie 3 : Urgence sanitaire et Covid-19

bioethique

Retrouvez son article sur ce sujet ici.

Le projet de loi 3714 instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, déposé le 21 décembre 2020, menace quant à lui très grandement notre liberté. Comme en témoigne notamment l’alinéa 6, page 13, ci-dessous :

assemblé vacc

Le débat scientifique est confisqué par la censure

La censure que connaît Alexandra Henrion-Caude pour ses propos est forte. Son premier entretien chez TVLibertés a été censuré (il a tout de même été vu 2 millions de fois sur les différentes plateformes, soit le record historique d’audience pour TVLibertés). Mon résumé de cet entretien exceptionnel est disponible ici. Le journal Libération l’a interviewée pour tenter de discréditer ses propos, mais ses arguments étaient tellement bons qu’ils n’ont finalement rien diffusé.

Nous avons actuellement un cortège de mesures nouvelles qui sont expérimentées à grande échelle et en temps réel : confinement, masque, « vaccin ». Le monde scientifique est très mobilisé pour discuter de ces sujets, mais les médias ne lui donnent pas la parole. Par exemple, Alexandra Henrion-Caude fut invitée sur certaines émissions, et malgré des échanges courtois et des débats intéressants, aucun ne l’a réinvitée. Ce qui est très troublant, sachant qu’elle est l’une des seules expertes en France sur l’ARN, sujet sur lequel elle travaille depuis 12 ans.

Elle déclare : « Ce que les Français entendent est le sommet d’un iceberg, et la partie immergée, qui est donc plus des deux tiers, est beaucoup plus vivante, beaucoup plus contrastée, beaucoup plus foisonnante, beaucoup plus créative que tout ce que l’on entend. Ce que l’on entend, c’est véritablement du lavage de cerveau pour un certain nombre de mesures qui se suivent. »

Selon elle, les Français ressentent et expriment un malaise. Ils voudraient une pluralité d’opinions et des débats contradictoires.

L’hypothèse de l’origine artificielle du virus se précise

Concernant l’origine du virus, depuis (et grâce à) sa première prise de parole, le débat a évolué et les données ont commencé à sortir. Lorsqu’elle a parlé la première fois de l’origine artificielle du virus, elle et la journalise Elise Lucet ont reçu beaucoup de critiques, ce qui démontrait qu’elles touchaient un sujet qui dérange.

Alexandra Henrion-Caude témoigne qu’ils sont de plus en plus de virologues, de généticiens ou de biochimistes à étudier le SARS-CoV-2 et à affirmer qu’il est compatible avec une création en laboratoire. Ce qui fait que le journal du CNRS a publié un article le 27 octobre 2020 rouvrant le champ de cette origine artificielle.

Article France Soir du 31 janvier 2021 : Une nouvelle étude du Dr Steven Quay conclut que le Sars-CoV-2 provient d’un laboratoire (francesoir.fr)

Article France Soir du 13 août 2020 : Covid-19 : l’origine du virus – L’analyse du Pr Tritto confirme celle du Pr Montagnier (francesoir.fr)

État de l’épidémie et données de l’INSEE pour l’année 2020

Alexandra Henrion-Caude et ses collègues ont pu récupérer les données de l’INSEE sur la mortalité annuelle en France depuis 1946. Ces données ont disparu depuis.

Voici l’étude de la surmortalité en France de 2020 par rapport aux autres années depuis 1946.

Données mortalité

L’étude de ces données montre une légère surmortalité en 2020 comparé aux années précédentes. Cette légère surmortalité ne justifie pas les traumatismes et les sacrifices infligés à notre société.

surmortalité 2020

Il est intéressant de constater que nos voisins allemands n’ont pas connu cette surmortalité.

Si on regarde mois par mois, on s’apperçoit que les amplitudes de la mortalité sont normales, et que dans le temps elles étaient beaucoup plus grandes. Alors qu’on ressent beaucoup de panique dans la population, et qu’on a l’impression que c’est la fin du monde, en fait, les données montrent qu’il n’en est rien.

Les mesures sanitaires ont-elles permis de réduire l’impact de l’épidémie ?

Il est intéressant de constater que deux tiers de la surmortalité sur l’année 2020 a eu lieu pendant les confinements d’avril et de novembre. Les Français sont donc morts majoritairement durant le confinement. Cette proportion semble importante au vu de la courte période de confinement sur l’année : le confinement est-il vraiment une mesure efficace ? [Une étude du professeur et épidémiologiste John Ionannidis, publiée le 5 janvier 2021, démontre que le confinement n’a eu aucune utilité sanitaire mais au contraire à aggravé les contaminations.]

surmortalité confinement

Pour essayer de comprendre ce phénomène, Alexandra Henrion-Caude et ses collègues ont étudié l’épidémie au niveau international. Les très grands pics de l’épidémie ne sont survenus que dans les Etats qui ont confiné. Ceux qui n’ont pas confiné comme la Suède n’ont pas eu de pic très élevé mais plus faible. Le pic « arrondi » et moins intense qu’avait dessiné le Ministre de la Santé O. Véran en disant que c’était cela qu’il voulait, c’est le pic qu’a connu la Suède, pas la France.

En regardant département par département, on s’apperçoit qu’il existe 3 cas de figure, qu’on retrouve partout dans le monde :
– Un très gros pic (comme celui de mars-avril) puis plus rien ou juste des petits soubresauts (c’est le cas de figure des grandes villes).
– Rien du tout en mars-avril puis un grand pic en novembre-décembre (on parle alors de deuxième vague à l’échelle nationale alors que c’est toujours la première).
– Peu de morts pendant le pic épidémique, on confine et il n’y a plus de morts, et à la sortie du confinement il y a un rattrapage qui donne une courbe en U.

C’est dommage d’avoir dû pratiquer des confinements totalitaires pour en arriver à ces résultats (ces confinements sont en fait des assignations à résidence ; Albert Camus disait : « Mal nommer les choses, c’est rajouter du malheur au monde »). Cela a donc montré que lorsqu’on confine, il y a un débordement qui se fait de toute façon tôt ou tard. Quoiqu’il arrive, donc, il y a un rattrapage. Comme si le virus, de toute façon, devait circuler. C’est peut-être ce qu’il se passe actuellement en Slovénie.

La conclusion de cela, c’est que :
– Quoi qu’on fasse, la nature est plus forte, et cela depuis toujours.
– Le virus devait circuler.
– La notion d’immunité collective, ou bien le fait que le virus s’affaiblit, fait qu’une fois qu’il a circulé, le virus n’est plus à risque.

C’est une conclusion phénoménale qui découle des confinements totalitaires de nos pays.

Les tests PCR ne sont pas des outils de diagnostic et le virus n’a toujours pas été isolé

Le mot « cas » a également été mal nommé.

Il est sous-entendu que lorsque une personne est testée « positive » au test PCR, elle est un « cas ». Encore une fois, les choses sont mal nommées et il a été donné au test PCR la capacité de diagnostic qu’il n’a jamais eue.

Aux Etats-Unis, le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) explique lui-même que ces tests n’ont pas pour fonction d’établir un diagnostic. Alexandra Henrion-Caude explique : « si jamais je vous fais une PCR alors à ce moment là, il faut que je la séquence pour être sûre que j’ai bien amplifié ce que je pense avoir amplifié, et que je vois d’ailleurs s’il est mutant, pas mutant, et tout ce cortège d’informations, qui n’a pas été fait ». Ce que rappelle Didier Raoult dans la vidéo de l’IHU-MI du 3 février 2021. Qui montre au passage, qu’il y a eu moins de morts chez les moins de 65 ans en 2020 qu’en 2019.

Alexandra Henrion-Caude affirme que pour les scientifiques les plus compétents du domaine, avec qui elle s’entretient régulièrement, l’isolation qui a été faite du virus est « très critiquable » parce qu’elle ne suit pas les postulats de Koch. En effet, lorsqu’on suspecte un agent infectieux chez une personne malade, on isole cet agent infectieux et on observe s’il porte effectivement sur un modèle animal. La généticienne ne comprend pas pourquoi dans le cas du covid-19, les scientifiques chinois n’ont pas voulu prouver que cet agent infectieux était capable de provoquer cette maladie sur un modèle animal, ici la chauve-souris et le pangolin. Ces spécialistes disent que cet élément de preuve n’a pas été fait.

Le gouvernement, la sphère médiatique et certains scientifiques laissent sous-entendre que les personnes testées positives à la PCR peuvent tout à fait être des cas asymptomatiques possédant le virus et étant contagieux. Cela a permis d’instaurer la peur puisque les gens ont cru qu’ils pouvaient être malade sans le savoir et contaminer leurs proches. Chacun pense alors qu’il est potentiellement contaminant, bien qu’asymptomatique et donc pas malade, et que les autres aussi. Une étude publiée dans Nature le 20 novembre 2020 porte sur 10 millions de Chinois et démontre que les asymptomatiques ne sont pas contagieux.

Cela est logique, pour être contagieux, il faut un certain nombre de particules virales dans l’organisme, et donc logiquement, si tel est le cas, l’organisme réagit d’une façon ou d’une autre et développe quelques symptômes.

Alexandra Henrion-Caude rappelle à juste titre que la Cour d’appel de Lisbonne, au Portugal, a invalidé le 11 novembre 2020 la méthode du test PCR comme étant un moyen fiable de diagnostiquer une personne atteinte du covid-19. Selon cette décision du 11 novembre : «Au vu des preuves scientifiques actuelles, ce test se révèle incapable de déterminer au-delà de tout doute raisonnable qu’une telle positivité correspond, en fait, à l’infection d’une personne par le virus SRAS-CoV-2 ». Cette décision s’appuie sur une étude du Clinical Infectious Diseases publiée le 28 septembre 2020 prouvant qu’à partir de 35 cycles (CT), plus de 97% des personnes testées PCR positives au covid-19 n’ont en fait pas le virus. Rendant « illégal » l’isolement de personnes sous prétexte d’un test PCR positif au covid-19. En France, les laboratoires utilisent entre 40 et 45 cycles, ce qui signifie que plus de 97% des positifs sont des faux positifs.

Ce papier de Nature et cette étude du Clinical Infectious Diseases devraient de fait invalider cette utilisation des tests PCR. C’est pour cette raison que l’avocat allemand Reiner Fuellmich, qui a une expertise dans le domaine médical et a monté le groupe d’experts Corona Comité, considère que « cette pandémie a été mise en scène » et prépare un procès international pour crimes contre l’humanité.

D’autant plus qu’il existe d’autres moyens efficaces de diagnostic. Le test salivaire EasyCov par exemple, est disponible depuis le début de l’épidémie, il n’est pas coûteux, pas douloureux, facile à mettre en oeuvre et efficace. Il est également possible de détecter et d’anticiper la présence du virus par l’étude des eaux usées. L’ARN du SARS-CoV-2 étant suffisamment stable pour se retrouver dans les urines dans les eaux usées, donnant alors un marqueur de contamination avant que les personnes soient malade. Cette méthode chère à Didier Raoult et à l’IHU-MI a été mise en place dans deux observatoires en France pour recueillir les eaux usées et mesurer la concentration du virus. C’est un outil remarquable qui permet d’anticiper facilement la présence du virus et donc d’intervenir auprès des personnes contaminées au tout début de la contamination, avant le début des symptômes, au moment où les traitements sont les plus efficaces. En mettant en place ce dispositif à la sortie de chaque ephad, on aurait de quoi anticiper la maladie et prendre les mesures nécessaires pour éviter que les personnes aient des complications.

Tout ce que nous vivons actuellement en terme de traumatisme ne repose sur aucun élément scientifique. Au contraire, les données scientifiques qui nous permettraient de sortir de ce traumatisme sont déniées.

Ceux qui se vaccinent avec le « vaccin » Pfizer sont techniquement des cobayes

Au sujet de la vaccination, A. Henrion-Caude affirmait en juillet que les Sud-Africains étaient des cobayes car on testait sur eux le « vaccin » Pfizer, ce qui avait provoqué des contestations dans le pays (lien ici et ici).

Aujourd’hui, ces « vaccins » sont toujours au stade d’essai clinique, ce qui signifie que toute personne, dans quelque pays que ce soit, qui est vaccinée par le « vaccin » Pfizer, est un sujet de protocole biomédical. L’essai du « vaccin » de Pfizer se terminera en 2022 : « D’ici là, toute personne qui se fait vacciner est un sujet qui se prête à être cobaye ».

Bien que l’État ait donné une autorisation transitoire d’utilisation, cela reste du domaine du technocratique. Dans le réel, il y a un essai clinique en cours et il n’y a pas de résultats. Le fameux « 95% d’efficacité » vanté par Pfizer et repris en coeur par les médias, est un chiffre intermédiaire qui ne correspond pas à la réduction du nombre de cas sévères (ce qui est pourtant l’objectif initial). En l’occurrence, cela n’a pas été évalué puisqu’il y a eu des cas sévères détectés dans le groupe vacciné comme dans le groupe non vacciné. Ce n’est pas exact de dire que le vaccin protège les personnes à risques.

Il est intéressant de constater qu’à l’origine le dessein du protocole expérimental n’était pas de mesurer la réduction des cas sévères, tout simplement car il n’y a pas assez de malades du covid.

Une vaccination qui cause plus de mal que de bien

Il faut s’interroger sur l’intérêt de vaccins au regard des courbes de mortalités que nous avons vues précédemment et également au regard des courbes épidémiques (notamment le fait qu’après un pic il n’y a plus rien).

Ensuite, il y a un problème qui est que ces « vaccins » anti-coronavirus déclenchent une production d’anticorps qui peuvent être des « gentils anticorps » qui neutralisent le virus, ou des « méchants anticorps » qui vont venir faciliter l’entrée du virus. C’est l’interférence virale dont elle avait déjà parlé en juillet. Ce qui fait qu’on observe après l’injection de la dose 1 une augmentation des cas de coronavirus. On l’a vu dans différents pays comme l’Israël. Au point que l’Académie de Médecine s’est inquiétée de ce phénomène dans un communiqué publié le 11 janvier 2021. Elle avait notamment mis en valeur l’importance de la vitamine D pendant l’épidémie. Voici ce qu’elle publie dans ce communiqué : « Au plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination ».

C’est très clair : la politique du gouvernement d’injecter massivement la première dose du « vaccin » Pfizer, sans savoir du point de vue logistique quand on pourra injecter la seconde dose, et sans non plus assurer un suivi en alertant les gens qu’ils sont dans un contexte de faible immunité, risque de les mettre en danger, puisque cette faible immunité qu’ils vont alors avoir les rend fragiles face à une infection. Ce sont les phénomènes d’ADE (Antibody-dependent enhancement, facilitation de l’infection par des anticorps) et d’ERD (enhancement of respiratory disease) qui font que quand on « vaccine » pour un coronavirus, on sait que l’on a ce risque d’empirer la maladie, comme en témoigne cette étude parue dans The International Journal of Clinical Practice en 2020. C’est un danger sur lequel les scientifiques ont alerté : il faut un consentement éclairé spécifique au vaccin anti-coronavirus. C’est un aspect important concernant le vaccin, et qui dépasse le cas de la thérapie Pfizer.

Une autre information très importante provient d’une étude réalisée en 2018 sur la quantité de virus présente dans l’air expiré par des malades de la grippe : lorsqu’on a été vacciné pour la grippe, lorsqu’on respire, on rejette 6 fois plus de particules virales. Ceux qui veulent se vacciner pour protéger les autres se trompent !

Une expérience de transgénèse

Le mot vaccin n’est pas adapté à la technologie de Pfizer. Ce « vaccin ARN » n’était pas appelé comme cela avant le covid. On appelait ça des thérapies géniques à base d’ARN. Alexandra Henrion-Caude travaille sur ce sujet depuis 12 ans, elle est convaincue de la puissance thérapeutique de l’ARN et a été associée éditeur à la revue Current Gene Therapy (Thérapies Géniques Actuelles). Elle n’est pas réfractaire à utiliser les vaccins, ni l’ARN.

En revanche, parce qu’elle connaît l’ARN et parce qu’elle connaît toute la littérature sur ce sujet, elle met en garde : « l’administrer à des individus sains me parait effectivement de l’ordre de la folie ».

« C’est inconcevable, compte tenu de la versatilité de cette molécule d’ARN, capable de réagir avec une foultitude de molécules, capable d’être coupée en petits bouts qui peuvent vous faire aussi plein de choses, etc., de l’utiliser sur des individus sains. C’est pour moi pure folie, d’ailleurs, on avait avancé sur des thérapies à base de VEGF en ARN, on n’a pas abouti, pas encore. Donc vous voyez que si on n’y arrive même pas sur des malades, alors le mettre en oeuvre sur une population saine… C’est pour cela que je dis que c’est de la folie ».

On parle aujourd’hui des effets secondaires qui pourraient intervenir au bout de quelques heures, quelques jours ou quelques semaines, mais pas des effets secondaires à long terme.

Elle explique que l’expression thérapie génique, qu’elle a elle-même employé, n’est pas valable car la thérapie génique s’adresse à des malades, pas à des personnes saines. Donc ce n’est pas une thérapie génique. Ce n’est pas non plus un vaccin car il ne répond à aucune des catégories de définition de vaccin qu’on connaît jusqu’à présent. Donc c’est une information génétique. Il s’agit d’une expérience massive de transgénèse en population générale. Le but étant de vous injecter une information génétique dans votre corps. Cela doit être clair pour la population.

On a fait des tomates OGM dans laquelle on injecte une information génétique. Ici c’est pareil, on injecte une information génétique qui n’est pas de l’individu, qui n’est pas humaine, qui est d’un virus. On demande donc au corps de produire une information de virus. Nous sommes dans l’expérimentation la plus totale, puisqu’on ne connaît pas tous les effets qu’il pourrait y avoir à court, moyen et long terme d’une telle expérimentation.

Pour l’experte en ARN : L’ARN peut devenir ADN. .

Et Pfizer sait qu’il y a un risque puisqu’ils ont traité les patients atteints du HIV à part. Les patients HIV sont immunodéprimés, ils sont porteurs d’un rétrovirus qui donne la reverse transcriptase capable de transformer l’ARN en ADN et donc d’avoir un risque d’intégration.

Elle s’étonne que certains collègues démentent cette possibilité alors même qu’ils évoquent le cas de ces patients HIV traités à part. De plus, on peut aussi avoir des virus qui ne sont pas des HIV, qui sont des virus silencieux, et qui peuvent vous donner la reverse transcriptase. On ne peut pas savoir si on l’a car il est silencieux, il ne donne pas de symptômes.

D’ailleurs, il y a des pages entières du protocole de Pfizer qui sont dédiées au fait qu’il est très très important d’être sous contraceptif ou d’avoir des rapports protégés ou d’être passé par la vasectomie pour les hommes, dans le protocole de Pfizer ? Il ne faut pas risquer de tomber enceinte ou de pouvoir procréer pour être dans le protocole Pfizer. Ce n’est pas banal, comment l’expliquer si ce n’est qu’il y ait un risque de transmission aux générations suivantes ?

Un « risque incroyable » qui doit être jugé

En ce qui concerne la pharmacovigilance, l’ANSM déclare : « l’objectif du suivi de pharmacovigilance est de détecter des effets indésirables nouveaux et/ou graves non identifiés dans les essais cliniques ». Elle n’étudiera donc pas les 2,8% d’individus des études Pfizer (chiffres du CDC) qui se retrouvent incapables de travailler et d’avoir leur activité quotidienne après l’admission du vaccin (ce qui est un risque plus important que celui du covid).

Prendre un tel risque est incroyable.

Maître Fabrice Di Vizio, l’avocat de Didier Raoult notamment, a déposé une plainte car il considère qu’administrer les vaccins aux personnes âgées de plus de 75 ans les considèrent comme des cobayes.

On retrouve dans les rapports de l’Assemblée Générale le fait que l’efficacité du vaccin Pfizer n’a pas été évalué dans la catégories des plus de 75 ans. Donc tout vaccin administré à une personne de plus de 75 ans relève de l’expérimentation, et le sujet est donc un cobaye.

On rappelle qu’en 2009, Pfizer a été condamné à 2,3 milliards d’amendes au motif qu’ils ont eu une communication frauduleuse sur 13 médicaments.

pfizer amende

Indépendamment de l’âge, l’essai est en cours, donc les autres catégories sont également des cobayes. Les données jusqu’ici montrent que 95% des sujets développent des anticorps, mais on ne sait pas si ce sont des anticorps facilitant le virus ou le neutralisant. On ne sait donc pas si ce « vaccin » va augmenter ou réduire nos chances d’avoir une forme sévère de la maladie.

Des médecins se mobilisent

Pourquoi Alexandra Henrion-Caude semble si seule et pourquoi si peu de scientifiques semblent monter au créneau ?

Il faut du courage pour monter au créneau. Beaucoup le font. Ils sont plus de 30 000 médecins et 100 000 citoyens a avoir rejoint le collectif Coordination Santé Libre. C’est énorme. Au niveau international il y a la déclaration de Great Barrington qui regroupe plusieurs dizaines de milliers de scientifiques. Sur le plan scientifique, il n’y a jamais eu de rassemblement aussi important.

Dans les médias traditionnels comme alternatifs, on trouve peu de médecins dont le discours diffère de celui des médias et du gouvernement,  à cause de la censure. Les vidéos YouTube d’Alexandra Henrion-Caude, par exemple, sont censurées en 2 heures. Son compte Facebook a été supprimé, certains de ses posts sur Linkedin également. Il n’y a pas que Trump qui se fait censurer, il y a aussi une parole scientifique.

Pour conclure

Il faut s’alerter sur :
– Le communiqué de presse du Comité de Médecine, qui dit clairement que la vaccination risque de provoquer l’émergence de nouveaux variants. Comme on l’a vu en Afrique du Sud, en Angleterre et dans tous les pays qui vaccinent.
– L’étude sur la vaccination pour la grippe qui montre que les personnes vaccinées expirent plus de virus que les personnes non vaccinées.

La crise actuelle démontre un déni des institutions et de leurs acquis. Le Sénat avait tout écrit dans le RAPPORT de la commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le Gouvernement de la grippe A (H1N1)v,.

Dans ce rapport, le Sénat avait tout analysé, tout décortiqué : les problèmes de vaccins, de politiques, de laboratoires, etc. Pourquoi n’en a-t-on pas tenu compte ?

Il y a un déni d’expertise, on le voit avec le traitement infligé au Professeur Didier Raoult, au Proffesseur Christian Perronne ou encore à tous les collègues d’Alexandra Henrion-Caude qui ne sont pas écoutés.

Il y a un déni du soin, qui est très grave, puisqu’il y a des traitements disponibles pour le covid-19 :
– L’hydroxychloroquine.
– Le duo macrolide (zithromax) – zinc ou en trio avec hydroxychloroquine.
– L’ivermectine, qui est un anti-parasitaire qui en une dose, met fin au covid.
– Le chlophoctole, un suppositoire qu’on donnait aux enfants et qui a été retiré du marché alors que l’Institut Pasteur de Lille dit que c’est extraordinaire contre le covid.
– Beaucoup d’autres traitements qui sont moins connus.

Tous ces traitements sont des molécules connues de longue date et ne posent pas de problèmes.

Alexandra Henrion-Caude termine en alertant encore une fois sur la loi Bioéthique, particulièrement problématique, d’autant que les députés et les sénateurs ne sont pas informés de ce qu’il se passe réellement ; il faut absolument qu’ils se renseignent (et que nous les informions).

 


Pour aller plus loin : Covid-19 : Un outil pour basculer vers une société totalitaire. Retour sur l’entretien de P. Hillard chez TVLibertés.

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